Environnement

Agrile du frêne

Frêne, prévention contre agrile

Selon les inspections des agents municipaux, l’agrile du frêne ne semble pas avoir atteint le territoire de la ville de Magog. Néanmoins, puisque cette infestation progresse dans le sud du Québec, la Ville prend des mesures préventives afin de pouvoir intervenir et d’assurer la pérennité de sa forêt urbaine si une telle infestation se manifeste.

arbre

L’agrile du frêne est un coléoptère envahissant extrêmement destructeur qui attaque et tue toutes les espèces de frênes. L’agrile du frêne a déjà tué des millions de frênes en Amérique du Nord. Pour prévenir la propagation de l’agrile, l’Agence canadienne d’inspection des aliments a imposé des restrictions interdisant le déplacement des billes de frêne et du bois de chauffage hors des zones réglementées.

Les frênes sont de grands arbres indigènes. Leurs dimensions à maturité varient de 20 à 25 mètres de haut et de 9 à 13 mètres de large. Au printemps l’apparition des feuilles se produit plus tard que chez la plupart des autres essences d’arbres. De plus, les feuilles se teintent de jaune dès le mois de septembre, bien avant la majorité des autres espèces d’arbres. Afin de s’assurer qu’un arbre est un frêne, deux conditions doivent être réunies

  • Les bourgeons sont opposés;
  • Les feuilles sont composées;
  • Ils ont aussi une écorce particulière;
  • Des samares simples.
frêne détail

Vous pouvez contacter un arboriculteur ou spécialiste dans ce domaine afin qu’il vérifie et propose des solutions ou des alternatives prolongeant la vie de l’arbre avant l’abattage. Vous devez contacter l’Agence canadienne d’inspection des aliments bureau régional de St-Hyacinthe : 450-768-1500. Vous devez également contacter la municipalité pour les informer afin que des actions soient déployées et que les mesures de disposition du bois soit appliquées. Pour se faire veuillez faire le signalement par le Service go de la Ville au gomagog.com.


Eau potable (protection et gestion)

Gestion des eaux

Près de 170 000 personnes tirent leur eau potable du lac Memphrémagog, notamment la population de Sherbrooke, de Magog, du Canton de Potton (secteur Owl’s Head) et de Saint-Benoît-du-Lac.

Plusieurs actions de protection des plans d’eau visent à préserver la qualité de la source d’eau potable qu’est le lac Memphrémagog.

La Ville de Magog adhère à la stratégie québécoise de protection et de conservation des sources destinées à l’alimentation en eau potable et se conforment aux dispositions du récent Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection.

Pour connaître le circuit de l’eau à partir de la source au lac Memphrémagog jusqu’au robinet de votre domicile, en passant par toutes les étapes de l’usine de filtration d’eau potable, cliquez ici

En cliquant sur le lien ci-après, vous pouvez consulter le schéma du système de production d’eau potable. 

En Estrie, environ 93 000 personnes sont approvisionnées par un puits individuel, soit près de 30 % de la population.

Chaque propriétaire de puits est responsable de la qualité de son eau potable. Qu’elle soit puisée à même un lac, une source d’eau ou par un puits individuel, des analyses de la qualité de l’eau doivent être faites chaque année dans un laboratoire accrédité par le ministère du Développement durable de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques.

Pour savoir ce qu’il faut faire analyser, comment le faire et à qui s’adresser afin d’avoir une bonne qualité de l’eau, nous vous vous invitons à consulter le document Propriétaire de puits?

Puis-je consommer l’eau puisée à même un plan d’eau dans le cas où des fleurs d’eau de cyanobactéries sont aperçues? Consultez la fiche d’information sur les cyanobactéries pour en savoir plus.

La Stratégie québécoise d’économie d’eau potable a été élaborée à la suite de l’engagement 49 de la Politique nationale de l’eau dont le MAMOT a la responsabilité. Elle prévoit de l’aide financière aux municipalités, conditionnelle à l’adoption de mesures d’économie d’eau et de réduction des fuites.

La Stratégie découle du constat que le Québec est l’un des plus grands consommateurs d’eau au niveau mondial. Les volumes d’eau distribués par personne sont d’environ 35 % plus élevés que ceux de la moyenne canadienne et de 62 % plus élevés qu’en Ontario.

En plus de l’exploitation abusive de la ressource, cette surconsommation entraîne une hausse des coûts de production et de distribution de l’eau potable ainsi que des coûts de captage et d’assainissement des eaux usées.

Les principaux facteurs contribuant à augmenter les volumes d’eau distribués sont : 

  • Un taux élevé de fuites d’eau dans les réseaux de distribution;
  • Un usage abusif de l’eau par les utilisateurs résidentiels, industriels, institutionnels et commerciaux.

Objectifs de la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable 

  • Réduction d’au moins 20 % de la consommation moyenne d’eau par personne pour l’ensemble du Québec;
  • Réduction des pertes d’eau par fuite à un maximum de 20 % du volume total d’eau produit et de 15 m3/jour par kilomètre de conduite.

Obligations des municipalités
Pour pouvoir bénéficier d’une aide financière, les municipalités québécoises doivent se soumettre aux cinq mesures de la Stratégie.

Depuis le 1er avril 2012, les municipalités doivent :

  1. Produire annuellement un état de la situation et un plan d’action, incluant une liste de propositions de mesures d’économie d’eau et adopter une réglementation sur l’usage de l’eau potable;
  2. Produire annuellement un bilan de l’usage de l’eau, mesurer l’eau distribuée et mettre en place un programme de détection et de réparation des fuites si les objectifs du MAMOT ne sont pas atteints;
  3. Présenter au conseil municipal un rapport annuel sur la gestion de l’eau.

Si les objectifs ne sont pas atteints, les municipalités devront :

  1. Installer des compteurs d’eau dans les secteurs non résidentiels (2014);
  2. Introduire une tarification adéquate de l’eau potable.

Bilan annuel de l’usage de l’eau
Le bilan de l’usage de l’eau de 2011 a été réalisé à partir des données disponibles. Compte tenu qu’une partie de ce bilan est basée sur des hypothèses, il ne décrit pas de manière exacte la situation réelle du réseau de distribution et de l’usage de l’eau.

Bilan sommaire comparatif – Distribution d’eau potable

tableau bilan comparatif - distribution d'eau potable

L’utilisation de l’eau de l’aqueduc municipal aux fins d’arrosage des pelouses, jardins, fleurs, arbres, arbustes et autres végétaux, est autorisée du 1er mai au 1er septembre, de 20 h à minuit les mardis, jeudis et samedis.

L’eau provenant de l’arrosage ne doit pas ruisseler sur la voie publique ou sur les propriétés avoisinantes. Exceptionnellement, un propriétaire qui installe une nouvelle pelouse peut, après obtention d’un permis émis par l’inspecteur municipal, l’arroser de 19 h à 22 h tous les soirs pendant 15 jours consécutifs après le début des travaux d’ensemencement ou de pose de tourbe.

Le lavage des autos est permis à la condition d’utiliser une lance à fermeture automatique et de n’utiliser que l’eau strictement nécessaire à cette fin. Le remplissage complet des piscines est permis tous les jours entre minuit et 6 h.

Évaluez votre consommation d’eau et développer quelques trucs en cliquant sur économisez l’eau.

Interdit Permis
Arrosage de pelouses, jardins, fleurs, arbres, etc. Lundi, mercredi, vendredi et dimanche Mardi, jeudi et samedi entre
20 h et minuit seulement
Piscine  NA Permis tous les jours entre
minuit et 6 h
Lavage  NA Permis à condition d’utiliser une lance à fermeture automatique et de n’utiliser que le nécessaire

Eaux pluviales et gouttières

Pluie, gouttière, environnement

La gestion des eaux pluviales en milieu urbain est un enjeu important puisque le développement engendre bien souvent la création d’un grand nombre de surfaces imperméabilisées qui ont plusieurs impacts négatifs sur l’environnement. L’imperméabilisation du sol, créée par le pavage et la multiplication des aires bétonnées, cause notamment une diminution de l’alimentation des eaux souterraines et un fort ruissellement en direction des cours d’eau. Les eaux pluviales non absorbées par le sol s’écoulent jusque dans les cours d’eau ou dans les conduites pluviales. Ce ruissellement augmente les risques d’érosion des sols et lessive les contaminants des milieux urbains tels les hydrocarbures, les agents pathogènes ou les matières en suspension. Le ruissellement des eaux de pluie et l’apport des réseaux pluviales a donc pour effet d’augmenter le volume des cours d’eau de manière significative, ce qui accentue les risques d’inondation, d’érosion et de bris des infrastructures.

Saviez-vous que?
Dans les milieux urbanisés, de 75 à 100 % de la surface du sol est imperméabilisée. (MAMOT)

À cause des changements climatiques, les précipitations abondantes sont plus nombreuses et iront en augmentant dans les années à venir. Les eaux de ruissellement représentent généralement entre 30 % et 50 % du volume des effluents municipaux.

eaux pluviales

Que doit-on faire?
Afin de bien gérer les eaux pluviales, il convient de permettre à l’eau de s’infiltrer dans le sol. Ainsi, différents moyens peuvent être utilisés comme de créer davantage d’espaces verts.  Des mesures de captage peuvent également être installées afin de récupérer les eaux pluviales et de les réutiliser, par exemple, pour l’arrosage des îlots de verdures, des platebandes ou le nettoyage de la voiture.

Peu importe la solution adoptée, chaque goutte d’eau doit être prise en charge le plus près possible de l’endroit où elle tombe. Ainsi, en s’assurant d’une gestion de la pluie à petite échelle, on évite de nombreux problèmes liés au ruissellement de l’eau. Chaque propriétaire doit s’assurer que la gestion des eaux pluviales s’écoulant sur son terrain soit adéquate.

Pour plus d’information, consultez le document Rétention des eaux de ruissellement des surfaces peu perméables.

Pour l’intérêt public de promouvoir la gestion optimale des eaux pluviales, de réduire au minimum l’utilisation de l’eau potable et la conservation de cette richesse tout en y favorisant l’utilisation de l’eau de pluie en la destinant à autre usage, la Ville offre maintenant une subvention pour les gens qui se procureront un baril récupérateur d’eau de pluie.

Ce programme de subventions est une mesure incitative d’encouragement importante destinée à favoriser l’acquisition de barils récupérateurs d’eau de pluie, ce qui permettrait de réduire la quantité d’eau potable utilisée pour l’arrosage et le nettoyage ainsi que le volume et le coût de traitement de l’eau usée.

La remise accordée par la Ville au propriétaire d’un bâtiment servant à des fins résidentielles est un remboursement de 50 % du prix du baril récupérateur d’eau de pluie, jusqu’à un maximum de 50 $ ou l’équivalent du coût d’achat avant taxes lorsque le coût est inférieur à cinquante 50 $ pour chaque baril, et ce, jusqu’à épuisement des fonds disponibles.

La remise est accordée uniquement aux propriétaires.

Un maximum d’une remise peut être versé au propriétaire pour chaque bâtiment ou condominium dont il est propriétaire.

Conditions d’admissibilité
Le bâtiment ou le condominium à l’égard duquel le propriétaire fait une demande de remise doit respecter les conditions suivantes :

  • Être situé sur le territoire de la Ville;
  • Être un immeuble unifamilial ou multifamilial servant à des fins résidentielles;
  • Être un centre de la petite enfance, une garderie ou une école.

Modalités du programme
Pour être admissible à la remise, l’objet acquis doit être commercialisé, mis en vente et distribué comme étant un baril récupérateur d’eau de pluie. Pour ce faire, une facture (originale ou copie) sur laquelle il est inscrit que l’objet acquis est un baril récupérateur d’eau de pluie doit être transmise à la Ville.

L’autofabrication d’un baril récupérateur d’eau de pluie ne donne pas droit à la remise.

La demande de remise est limitée au nombre d’un baril récupérateur d’eau de pluie par bâtiment ou condominium, par propriétaire ou par groupe de propriétaires s’il y a plusieurs propriétaires pour un bâtiment ou un condominium.

La demande de remise doit être faite et signée par le propriétaire du bâtiment ou du condominium visé par la demande de remise. La demande de remise peut également être faite et signée par le représentant dûment autorisé du propriétaire, lequel, le cas échéant, devra fournir une procuration.

Le propriétaire doit fournir obligatoirement la carte du citoyen comme preuve de résidence. La carte ne doit en aucun cas être expirée.

La demande de remise doit être complétée sur le formulaire prévu à cette fin.

Le formulaire de demande de remise incluant les annexes à fournir doit être transmis à la Ville de Magog par la poste.

Le formulaire peut également être envoyé par courriel à l’adresse suivante : travauxpublics@ville.magog.qc.ca.

Le formulaire de demande de remise doit être accompagné des documents suivants :

  • L’original ou une photocopie lisible de la facture d’acquisition du ou des barils récupérateurs d’eau de pluie
    Cette facture doit identifier le nom et les coordonnées du détaillant, la date d’acquisition et tous les renseignements permettant d’identifier le nom du distributeur, le nom du modèle et le numéro du modèle du baril d’eau de pluie. Advenant que la facture ne contienne pas la totalité des renseignements exigés, le propriétaire devra fournir les renseignements manquants sur un document annexé à la facture.
  • Une photocopie de la carte du citoyen
    La Ville de Magog ne fait aucune affirmation ou représentation et ne donne aucune garantie implicite ou explicite relativement à la disponibilité et à la qualité des barils récupérateurs d’eau de pluie. De plus, en soumettant le formulaire de demande, chaque requérant dégagera entièrement et sans réserve la Ville pour tout perte ou dommage direct, indirect, particulier ou d’autres natures pouvant résulter, notamment, mais sans limiter la généralité de ce qui précède, de la mauvaise installation du baril ou de son couvercle.
Télécharger le formulaire

L’asphaltage et la multiplication des surfaces bétonnées, en plus du fait que les précipitations tendent à augmenter en intensité, accroissent le ruissellement des eaux de surface. Les infrastructures (égouts, usines d’épuration, etc.) et les cours d’eau ne peuvent plus supporter tout cet apport d’eau.

Afin d’améliorer la gestion des eaux pluviales sur son territoire, la Ville de Magog a adopté le 1er septembre 2014 une règlementation concernant les gouttières. Vous pouvez consulter ci-dessous des guides qui expliquent comment gérer les eaux pluviales et les nouveaux règlements concernant les gouttières. Ces documents vous permettront d’améliorer la gestion des eaux pluviales sur votre propriété et de vous conformer aux règlements concernant les gouttières.

Consultez la fiche d’information Guide d’installation des gouttières.

Depuis l’entrée en vigueur de la réglementation, la Ville a entrepris la visite des différents secteurs touchés. Ainsi, nous avons pu constater qu’environ 7 988 484 000 litres d’eau sont déviés chaque année, ce qui représente un peu plus de 2 130 piscines olympiques.


Eaux usées

Fosse septique installée

Opération de vidange des fosses septiques
Toutes les installations septiques résidentielles et commerciales de 2 000 gallons et moins sont vidangées chaque deux ans par la Ville, entre le début du mois de mai et la fin octobre.

Consultez notre outil de recherche qui vous informera de la semaine de votre vidange ou de l’année, si votre vidange n’est pas prévue pour l’année en cours. Choisissez le nom de votre rue et le numéro civique de votre maison. C’est simple et rapide à utiliser.

Nom de la rue :

Les propriétaires concernés sont avisés par courrier deux semaines à l’avance. Ils doivent dégager les couvercles de leurs fosses septiques afin d’en rendre l’accès visible. Le jour de la vidange, il est conseillé de réduire la consommation d’eau au minimum pour permettre aux matières en suspension de décanter.

L’opération 2016 se déroulera du début mai à la fin octobre, du lundi au vendredi entre 7 h et 17 h, par la firme Gaudreau environnement inc.

Note : le bon de travail laissé à la résidence une fois la vidange terminée n’est pas un avis de conformité, mais une preuve de vidange. Il est recommandé d’aviser la Ville de tout changement concernant vos installations septiques.

Les installations septiques sont réglementées par la Loi sur la qualité de l’environnement et plus précisément, par le Règlement sur l’évaluation et le traitement des eaux usées des résidences isolées (Q.2, r-22).

Cliquez ici pour consulter une liste de professionnels pour la conception et l’installation.

Consultez le Guide technique sur le traitement des eaux usées des résidences isolées du ministère Développement durable, Environnement et Lutte contre les changements climatiques.

Les citoyens qui doivent faire vidanger leur fosse septique à leur frais peuvent consulter la liste des services de vidange connus de la région.

Pourquoi vidanger les fosses septiques?
Une vidange régulière des fosses septiques empêche les boues de se déverser vers le champ d’épuration. Un mauvais fonctionnement de l’élément épurateur peut entraîner des refoulements dans la maison ou des écoulements dans l’environnement. Afin de prévenir la contamination de nos lacs, rivières, fossés et eaux souterraines, la Ville offre le service de vidange  aux propriétaires de fosses septiques tous les deux ans. La prise en charge de la gestion des fosses septiques permet aussi de s’assurer que les boues des fosses sont valorisées (compostage) et que les objectifs du plan de gestion des matières résiduelles de la MRC de Memphrémagog sont atteints.

La vidange des fosses septiques avec retour d’eau
La Ville a choisi un système permettant un retour d’eau à la fosse pour réaliser la vidange des fosses septiques non scellées sur son territoire. Ce procédé entièrement automatisé ne recourt à aucun produit chimique et comporte plusieurs avantages de réduction à la source, dont le réemploi et la valorisation qui s’avèrent des gains environnementaux importants. L’unité mobile utilisée au moment de la vidange aspire successivement les liquides et les solides de la fosse septique dans des unités différentes.

La portion liquide retournée à la fosse septique de façon à réactiver immédiatement la flore bactériologique aide le système à retrouver son efficacité plus rapidement. Cette façon de faire évite aux propriétaires d’avoir à remplir leur fosse septique d’eau claire puisée à même leur puits artésien lors de la remise en service, comme le recommande le ministère du Développement durable, Environnement et Lutte contre les changements climatiques.

Quant aux solides, ils sont récupérés et transportés dans un site protégé où ils sont compostés et traités, pour ensuite servir à la revégétalisation d’anciennes carrières ou sablières et d’anciens sites d’enfouissement.

En résumé, cette technologie rend possible la réduction et le réemploi de l’eau, la réduction à la source et au centre de traitement des produits chimiques ainsi que la valorisation plus facile des biosolides par la concentration des boues. Aussi, la réduction du volume de boues à transporter entraîne une diminution de la consommation d’essence et de l’utilisation de nos routes.

Dans le cas des fosses septiques scellées, une vidange complète traditionnelle est réalisée.

Demande d’accès à l’information
Pour toute demande d’accès à l’information concernant les installations sanitaires d’une propriété située sur le territoire de la Ville de Magog, vous devez compléter et faire signer le formulaire d’autorisation pour installations septiques par le propriétaire de la résidence visée. Une fois le document dûment complété, vous n’avez qu’à le transmettre par courriel à environnement@ville.magog.qc.ca.

Liens utiles
Les différents systèmes de traitement secondaires avancés :

Autres informations :

  • Ministère du Développement durable, Environnement et Lutte contre les changements climatiques : www.mddelcc.gouv.qc.ca

Érosion des sols

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L’érosion est l’ensemble des résultats de tous les processus qui ramassent et transportent des matériaux sur la surface de la terre. Les principaux agents d’érosion sont l’eau, le vent, la glace et la gravité et chacun agit de plusieurs façons selon le climat, la pente, l’absence ou non de couverture végétale et la nature des végétaux ainsi que l’action de l’homme (urbanisation, pratiques agricoles).

Les matières en suspension dans l’eau sont le résultat de l’érosion. Elles sont constituées d’un mélange de particules plus ou moins fines comme le gravier, le sable, l’argile et la matière organique. Lorsqu’elles sont présentes en grande quantité dans les plans d’eau, les poissons, les huîtres et autres espèces aquatiques ne peuvent survivre. Lorsque ces matières se déposent au fond des lacs, des rivières et des ruisseaux elles deviennent des sédiments. Ces sédiments, selon leur teneur en matières organiques, utilisent l’oxygène pour se décomposer et menacent ainsi la pérennité des poissons et autres espèces aquatiques ainsi que d’importants habitats, dont les herbiers.

Dans le cadre de l’amélioration de la qualité de l’eau sur le territoire de la ville de Magog, le contrôle de l’érosion fait partie intégrante du règlement de zonage et de celui sur les permis et certificats. L’application des articles sur le contrôle de l’érosion vient appuyer les efforts de la communauté pour préserver la qualité de l’eau sur le territoire.

Accès au site

Barrière à sédiments

Formulaire plan de gestion des sols

Gestion des sols mis à nu

Remaniement des sols


Événements écoresponsables

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La Ville de Magog a élaboré une Politique d’événements écoresponsables qui définit des principes de base et des actions qui visent à réduire les impacts environnementaux lors de la tenue d’événements, tout en tenant compte des aspects sociaux et économiques. Elle détermine les obligations des organisateurs d’événements qui utilisent les ressources collectives telles que les parcs et les infrastructures municipales ainsi que l’eau et l’électricité fournies par la Ville. Elle s’adresse également aux fournisseurs et aux commanditaires de ces événements et incite l’engagement des participants.

Consulter la politique d'événements écoresponsables

Fertilisants et pesticides

Fertilisant et pesticide

Les engrais chimiques ou les fertilisants utilisés pour l’entretien des aménagements paysagers (pelouses, platesbandes, etc.) sont dirigés vers les cours d’eau et les lacs par ruissellement de l’eau de pluie et sont en partie à l’origine de la prolifération d’algues.

Le conseil municipal de Magog a donc adopté des dispositions sur l’utilisation des fertilisants et des pesticides sur son territoire afin de limiter, entre autres, la prolifération d’algues bleu-vert dans les différents plans d’eau de son territoire, aussi appelées cyanobactéries.

Au printemps

  • Ratissez légèrement la pelouse en enlevant les débris de surface;
  • Aérez le sol pour diminuer la compaction et améliorer la circulation d’air au niveau des racines;
  • Étalez une fine couche de terreau ou de compost en surface juste après l’aération;
  • Réensemencez les espaces dégarnis. Utilisez un mélange de graines à gazon qui favorise la biodiversité dans votre pelouse (ex. : le trèfle est une bonne source d’azote). Au besoin, utilisez un engrais naturel.

Pendant l’été 

  • Gardez votre gazon à une bonne hauteur, soit entre 6 et 8 cm (2 à 3 pouces);
  • Laissez l’herbe en place après la tonte pour nourrir la pelouse en engrais naturel;
  • Respectez le besoin en eau de votre pelouse, soit pas plus d’environ 2,5 cm (1 po) d’eau par semaine, incluant l’eau de pluie;
  • Laissez votre gazon en dormance lors des périodes de sécheresse; le gazon jaunira et reverdira par la suite;
  • Pour les plates-bandes, remplacez les engrais chimiques par des engrais 100 % naturels et organiques (ex. : compost, résidus de coupe, feuilles mortes déchiquetées). Semez des espèces adaptées aux conditions de votre terrain : type de sol, ensoleillement, zone de rusticité.

À l’automne

  • Aérez à nouveau et réensemencez au besoin;
  • Recyclez les feuilles mortes sur la pelouse en passant la tondeuse dessus au fur et à mesure qu’elles tombent.

Gaz à effet de serre

Voiture électrique

À l’aide du programme Climat municipalité, la Ville a réalisé un inventaire des gaz à effet de serre et un plan d’action, qui a été approuvé par le conseil municipal en décembre 2013.

Mise en œuvre du plan d’action
Voici quelques actions qui ont été mises en place à la suite de l’adoption du plan de réduction :

  • Bornes de recharge électrique
    La Ville de Magog a procédé à l’implantation de quatre bornes de recharge publiques. Celles-ci font partie du réseau électrique québécois.
  • Utilisation de voitures électriques
    La Ville possède elle-même plusieurs véhicules électriques afin de réduire les gaz à effet de serre.
Consulter le plan d'action

Protection des milieux naturels

Environnement, lac, eau, végétation

L’Association forestière du sud du Québec (AFSQ) a réalisé un répertoire intitulé « Informations pratiques pour les propriétaires de boisés » qui décrit les ressources et les services offerts aux propriétaires de boisés.

Informations pratiques pour les propriétaires de boisés

Le territoire de la ville de Magog fait partie du grand bassin versant de la rivière Saint-François dans lequel ses eaux se dirigent vers trois grands sous-bassins : le bassin versant du lac Memphrémagog, le bassin versant de la rivière Magog et une petite section de son territoire se dirigent vers le bassin versant du lac Massawippi.

La Ville de Magog collabore avec le Conseil de gouvernance de l’eau des bassins versants de la rivière Saint-François pour la protection des plans d’eau sur son territoire.  Plusieurs organismes de protection de plans d’eau sont également présents sur le territoire et permettent, eux aussi, d’améliorer la qualité des plans d’eau.

carte bassin versant de la rivière saint-françois

Carte : Bassin versant de la rivière Saint-François

Sous-bassin versant de la rivière Magog
La Ville de Magog travaille en collaboration avec la Ville de Sherbrooke et la municipalité de Sainte-Catherine-de-Hatley sur la mise en œuvre d’un plan directeur de l’eau pour le sous-bassin de la rivière Magog.

La Ville réalise également un suivi de qualité de l’eau dans ce secteur dont les résultats sont disponibles ici.

Vous pouvez aussi consulter le Plan d’action du bassin de la rivière Magog en cliquant ici.

Sous-bassin versant du lac Memphrémagog
La Ville de Magog travaille en collaboration avec les intervenants du milieu pour la mise en œuvre d’actions concertées dans le sous-bassin versant du lac Memphrémagog.

La Ville siège par ailleurs sur le comité Québec-Vermont qui assure une concertation des actions sur ce lac transfrontalier.

Un suivi annuel est également réalisé sur les tributaires du lac Memphrémagog, en collaboration avec la MRC de Memphrémagog.

La Ville de Magog a réalisé un inventaire des milieux humides sur son territoire et met en place des actions afin de protéger ces milieux d’intérêt. Certains milieux qui n’apparaissent pas sur la carte ci-dessous doivent également faire l’objet de validation afin d’être éventuellement protégés par la règlementation.

Carte des milieux humides

Depuis plusieurs années, les associations, les propriétaires et les élus sont préoccupés par la préservation des milieux naturels d’intérêt, la préservation des lacs et cours d’eau, de la couverture boisée et des paysages.

La pression actuelle créée par le développement du territoire accentue cette préoccupation.

En ce sens, la Ville de Magog a adopté une stratégie de conservation des milieux naturels.

Objectifs

  • Assurer la conservation des milieux naturels d’intérêt (bois, cours d’eau, lac, milieux humides, etc.) et des processus écologiques qui contribuent à la protection des ressources (eau), des espèces vivantes et de leurs habitats;
  • Mettre en valeur les milieux naturels d’intérêt protégés tout en favorisant leur pérennité;
  • Assurer la protection, la mise en valeur et la pérennité des autres milieux naturels existants et favoriser la consolidation et la viabilité des écosystèmes qui y sont présents.

Axes d’intervention
Les axes d’intervention sont les moyens par lesquels la stratégie de conservation pourra se développer :

  • La connaissance du territoire;
  • Une concertation et une implication des acteurs du milieu;
  • Une stratégie d’intervention foncière pour la conservation des secteurs d’intérêt et des milieux naturels;
  • Un cadre réglementaire, des politiques et des actions municipales en appui à la protection des milieux naturels;
  • Un cadre de gestion et de suivi;
  • Le développement d’un programme de communication et de sensibilisation.

Secteurs d’intervention
Il s’agit des endroits sur le territoire ou les composantes naturelles pour lesquels des objectifs spécifiques et des cibles de conservation seront établis avec des moyens pour chacun des secteurs.

Les secteurs d’intérêts :

  • Secteur du marais de la Rivière-aux-Cerises;
  • Secteur du mont Orford;
  • Secteur de la baie Cummins;
  • Secteur du chemin de Georgeville;
  • Secteur du lac Lovering;
  • Secteur du cours d’eau Boily;
  • Secteur du chemin d’Ayer’s Cliff;
  • Secteur de la rivière Magog.

Les milieux naturels hors des secteurs d’intérêt
Un plan d’action spécifique sera également élaboré pour les composantes naturelles suivantes :

  • Les parcs urbains;
  • Les milieux riverains et aquatiques;
  • Les milieux humides;
  • Le patrimoine arboricole;
  • Les paysages naturels.

Plan de conservation du marais de la Rivière-aux-Cerises
Un plan de conservation a été élaboré pour le secteur du marais de la Rivière-aux-Cerises à l’aide d’un comité de travail composé de plusieurs intervenants impliqués dans le secteur.


Protection des plages

Plage, protection

En période estivale, trois plages sont accessibles pour permettre à la population locale et aux visiteurs de profiter des richesses naturelles magogoises. Il s’agit de la plage des Cantons ainsi que les plages Est et Ouest du parc de la Baie-de-Magog.

Un programme d’échantillonnage de l’eau de baignade et un ensemble de mesures de protection des zones de baignade assurent la sécurité de ces plages.

Pour en savoir plus sur les mesures prises par la Ville de Magog relativement à la protection des plages et de l’eau de baignade, cliquez sur les liens suivants :

Activités éducatives;
Certification Pavillon bleu;
Dermatite du baigneur;
Fauconnerie;
Qualité des plages et de l’eau de baignade.


Protection des rives et du littoral

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La rive est une bande de terre qui borde nos cours d’eau. Pour la Ville de Magog, cette protection minimale mesure entre 10 ou 15 mètres, selon la norme applicable à votre secteur. Cette zone est protégée de tout ouvrage, travaux ou modification de l’état naturelle des lieux.

La rive est aussi le point de jonction entre l’écosystème terrestre et l’écosystème aquatique, elle est à la fois un milieu écologique très diversifié, très productif, mais très fragile. Selon une étude, elle serait même comparable, dans certaines régions, à celle de certaines forêts humides tropicales (source : FIHOQ). Des bandes riveraines où l’on observe une bonne biodiversité en termes de plante offrent une variété de microclimats et d’habitats pour de nombreux représentants de la faune : les invertébrés, les poissons, les amphibiens, les oiseaux et sauvagine, les mammifères et les micromammifères et les insectes et pollinisateurs.

Elles sont de véritables corridors fauniques qui, en assurant les liens entre différents habitats, permettent le déplacement d’animaux et de plantes. Ces mouvements sont bénéfiques pour la biodiversité, donc la diversité génétique.

Une bande riveraine composée principalement d’arbres de bonnes dimensions, fait office d’écran solaire. Elle prévient le réchauffement excessif de l’eau en bordure du littoral qui accentue la croissance des plantes aquatiques.

En milieu agricole, uniquement sur des terres cultivées, la bande riveraine minimale à conserver est de trois mètres. Cette mesure est prise à partir de la ligne des hautes eaux. De plus, s’il y a un talus et que le haut de celui-ci est à une distance inférieure à trois mètres à partir de la ligne des hautes eaux, la largeur de la bande à conserver doit inclure un minimum d’un mètre en haut du talus.

Saviez-que?
Prime-Vert est un programme d’appui axé sur l’agroenvironnement qui a pour objectif d’aider les exploitants agricoles à relever les défis que pose la protection de l’environnement. Ce programme est géré par le Ministère de l’agriculture, des pêcheries et de l’alimentation du Québec (MAPAQ) et offre des subventions. Pour savoir si vous êtes éligible au programme, cliquez ici.

Depuis plus de six ans, plusieurs actions ont été mises en place afin d’améliorer et de maintenir la qualité des lacs et des rivières sur le territoire de la Ville de Magog :

  • Distribution de plus de 9 500 plants;
  • Activités de sensibilisation;
  • Renaturalisation sur les terrains de la Ville;
  • Plantation d’arbres en bordure de rivière;
  • Adoption de réglementations.

Distribution de plants

Afin d’appuyer les riverains dans leurs efforts de revégétalisation des berges, la Ville de Magog, conjointement avec la MRC de Memphrémagog, distribue des végétaux chaque année au printemps. Si vous recevez une lettre de la Division environnement concernant la protection des plans d’eau, c’est que vous êtes un riverain! Que vous soyez agriculteurs riverains, riverains d’un lac, d’une rivière ou d’un ruisseau, la réglementation s’applique à vous.

Il suffit de commander les espèces que vous voulez planter sur vos berges et de venir les récupérer au nouvel écocentre, à la date précisée ci-dessous.

Vous devez apporter vos contenants ou vos sacs réutilisables!

Commander des plants

  • Complétez le bon de commande
  • Retournez le bon de commande avant le vendredi 13 mai, 12 h 30
  • La distribution aura lieu le samedi 28 mai de 9 h à 12 h au nouvel écocentre (2300, rue Tanguay, Magog)
  • La commande devra être payée lors de la distribution
    • Paiement comptant ou par chèque (libellé au nom de la Ville de Magog)

Informations complémentaires

Consultez les fiches explicatives suivantes :

Pour plus de détails, consultez le guide pour les riverains qui contient des explications sur le règlement de zonage relativement à la protection des berges.

Il est de la responsabilité de la Ville et de la MRC de Memphrémagog de s’assurer du libre écoulement des eaux et d’intervenir lorsqu’il y a une obstruction qui pourrait menacer la sécurité des personnes ou des biens.

Voici la liste des obstructions et/ou nuisances dans un cours d’eau qui peuvent nuire à l’écoulement des eaux et qui doivent faire l’objet d’une intervention par la Ville ou le propriétaire riverain :

  • Un pont, un ponceau ou une autre traverse dont le dimensionnement est insuffisant;
  • La présence de sédimentation ou de toute autre matière sur le littoral suite à l’affaissement du talus d’une rive non stabilisée ou stabilisée inadéquatement, ou à l’exécution de travaux non conformes à tout règlement d’une autorité compétente applicable à ce cours d’eau;
  • Le fait pour une personne de pousser, déposer ou jeter de la neige dans un cours d’eau dans le cadre d’une opération de déneigement ou à toute autre fin non autorisée;
  • Le fait pour une personne de laisser ou de déposer des déchets, des immondices, des pièces de ferraille, des branches ou des troncs d’arbres, des carcasses d’animaux morts, ainsi que la présence de tout autre objet ou matière qui nuit ou est susceptible de nuire à l’écoulement des eaux d’un cours d’eau;
  • Les embâcles;
  • Les barrages de castors.

La Ville de Magog a aussi été désignée pour appliquer certaines règles en lien avec le libre écoulement des eaux.

Si vous êtes témoin d’une situation problématique, contactez-nous.

Pour en savoir plus sur la politique de gestion des cours d’eau, cliquez ici

La MRC de Brome-Missisquoi a produit trois capsules vidéo sur le reboisement des bandes riveraines :

Vidéo 1 : Préparation

Vidéo 2 : Plantation

Vidéo 3 : Entretien


Zones à risque d'inondation

Road closed from high water flooding.

La Ville de Magog a réglementé des zones à risque d’inondation dans le but de régir les constructions, les ouvrages et les travaux susceptibles de modifier le régime hydrique, de nuire à la libre circulation des eaux en période de crues, de perturber les habitats fauniques ou floristiques, de mettre en péril la sécurité des personnes et des biens ou de modifier la topographie par des déblais ou des remblais.


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centre de services

Signalez à Division de l’environnement les situations qui viennent à l’encontre de la réglementation municipale (travaux en rive et littoral, installations septiques, pesticides, etc.)

Faire un signalement

Nous joindre

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Centre des services techniques

520, rue Saint-Luc
819 843-3333