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Communiqué – Paroles d’ici | La Ville de Magog offre à la population une balade pour rêver, espérer, réfléchir ou se souvenir

Communiqué - Paroles d’ici | La Ville de Magog offre à la population une balade pour rêver, espérer, réfléchir ou se souvenir

11-10-2022

Magog, le 11 octobre 2022 – La Ville de Magog a dévoilé aujourd’hui son projet Paroles d’ici, une idée inspirante ayant guidé la conception des nouvelles oriflammes du parc de la Baie-de-Magog. Le projet Paroles d’ici propose de profiter du temps qui passe en compagnie de trente-huit artistes de la chanson et de la littérature qui œuvrent à Magog ou en Estrie ou qui y ont laissé leur trace.

Avec ce projet, la Ville de Magog souhaite mettre en valeur et honorer les artistes de la littérature et de la chanson de Magog et de l’Estrie afin d’ancrer leur présence sur le territoire. En longeant la baie de Magog, les promeneurs renoueront avec les mots du poète Alfred DesRochers et d’artistes de la chanson bien connus comme Jim Corcoran, Clémence DesRochers, Richard Séguin et Vincent Vallières. Ils découvriront des citations qui donnent à voir, à rêver ou à espérer, des mots d’artistes qui écrivent pour différentes générations. Les artistes de la relève, qui se sont distingués par la qualité de leur travail, et les artistes confirmés s’y côtoient avec bonheur. Par ailleurs, on y retrouve des artistes de la communauté anglophone qui font partie de la couleur culturelle de l’Estrie et qui ont accepté que leur citation soit traduite. Paroles d’ici fait également un clin d’œil à l’histoire de Magog et à sa vie culturelle en rappelant un passage du journal de Ralph Merry IV. Des citations des historiens Maurice Langlois et Serge Gaudreau ainsi que du muséologue Michel Forest sont aussi intégrées à ce projet collectif.

La mairesse de la Ville de Magog, Mme Nathalie Pelletier, a souligné que Paroles d’ici vient bonifier l’offre culturelle dans les lieux publics et permet d’aller à la rencontre des citoyens et des citoyennes. « Il s’agit d’un bel hommage aux artistes de notre région qui font rayonner Magog. C’est une occasion unique de faire découvrir leurs œuvres de façon aussi significative. Le projet permet d’offrir une lecture publique dans l’espace extraordinaire qu’est le parc de la Baie-de-Magog. Par le fait même, ce parcours littéraire répond aux orientations et aux actions de la nouvelle Politique culturelle et patrimoniale de la Ville de Magog. J’invite la population et les visiteurs à profiter de la Flambée des couleurs pour admirer nos nouvelles oriflammes qui sauront à coup sûr faire rêver. »

À propos des artistes

Sarah Baril-Bergeron, écrivaine de la relève dont les deux premiers romans se sont illustrés dans le concours Sors de ta bulle qui s’adresse aux élèves du deuxième cycle du secondaire des écoles de Sherbrooke, Magog et Windsor.

Étienne Beaulieu, directeur des Correspondances d’Eastman, finaliste au prix Victor-Barbeau de l’Académie des lettres du Québec – 2008, prix du CALQ – Œuvre de l’année en Estrie – 2009, professeur, éditeur et écrivain dont l’œuvre valorise la nature et le territoire à habiter et avec qui collaborer dans la lenteur et le respect.

Ginette Bureau, écrivaine, qui s’intéresse au rôle de l’écriture dans la vie, autrice de Mona, roman publié en feuilleton dans quatre quotidiens du Québec, traduit en anglais et publié en France. Son récit Je t’aime la vie a été l’objet d’un film présenté dans le cadre Des Beaux Dimanches de Radio-Canada sous le titre Le Jardin d’Anna, et les droits ont été vendus dans plusieurs pays d’Europe et d’Afrique. Tous ses ouvrages ont un point en commun : ils font la promotion de l’amour, du partage, de la foi en la vie. Elle a reçu le prix littéraire Juge-Lemay pour l’ensemble de son œuvre.

Isabelle Cauchy, autrice, dramaturge et metteuse en scène qui a longtemps dirigé le Petit Théâtre de Sherbrooke. La qualité de ses spectacles écrits ou mis en scène a été soulignée par l’Académie québécoise du théâtre et l’Association québécoise des critiques de théâtre.

Jim Corcoran, auteur-compositeur-interprète, récipiendaire de nombreux prix Félix dans différentes catégories (1981 – folk, 1990 – auteur-compositeur, 1991 – scripteur de spectacles, 1996 – folk) et collaborateur à l’écriture de paroles pour la musique de trois spectacles du Cirque du Soleil.

Alfred DesRochers (1901 – 1978), poète chantre de la nature québécoise et des bâtisseurs du pays, prix de l’Action canadienne-française de la jeunesse catholique et d’Action intellectuelle pour le recueil de poèmes À l’ombre de l’Orford et prix Ludger-Duvernay pour l’ensemble de son œuvre.

Clémence DesRochers, poète, actrice, humoriste, récipiendaire de nombreux prix : 1984 – Médaille Jacques-Blanchet, 2004 – Prix Jutra de la meilleure actrice dans un rôle secondaire pour le film La Grande Séduction, 2005 – Prix Denise-Pelletier pour l’ensemble de son œuvre, 2009 – Prix du Gouverneur général pour les arts de la scène. Elle est chevalière de l’Ordre national du Québec et officière de l’Ordre du Canada.

Hélène Dorion, poète, essayiste, librettiste, officière de l’Ordre du Canada et chevalière de l’Ordre national du Québec, a remporté le prix du Gouverneur général à plusieurs reprises et le prix Athanase-David – 2019, la plus haute distinction décernée par le Gouvernement du Québec en littérature.

Jasmine Dubé, comédienne, metteure en scène, scénariste et autrice, tant pour le théâtre que pour la télévision, a reçu le prix Raymond-Plante pour son travail exceptionnel en littérature jeunesse, le prix Arthur-Buies pour l’ensemble de son œuvre et le prix Alvine-Bélisle pour son album L’ourson qui voulait une Juliette.

Danielle Dussault, romancière et nouvellière, a obtenu, entre autres, le prix Alfred-DesRochers pour son récit L’imaginaire de l’eau et le Prix littéraire de Thetford pour son roman Anderson’s Inn. Son œuvre s’articule autour de l’essence humaine et met en lumière la fragilité des liens et leur complexité.

Michel Forest, auteur d’articles et d’ouvrages sur l’art, muséologue, commissaire d’expositions, conférencier, directeur du Musée international d’art naïf de Magog et grand défenseur de la place de l’art naïf dans le monde de l’art.

François Hébert, romancier, essayiste et poète dont le recueil Comment serrer la main de ce mort-là a été finaliste aux prix Alfred-DesRochers et du Festival international de poésie de Trois-Rivières. Outre sa production littéraire, il a traduit, avec Marie-Andrée Lamontagne, l’essai Morale et Fiction du romancier américain John Gardner, préparé une édition des Regards et jeux dans l’espace de Saint-Denys Garneau et publié sa correspondance avec Jacques Ferron sous le titre Vous blaguez sûrement… correspondance, 1976-1984.

Daniel Gagnon, poète, romancier, nouvellier, essayiste, peintre et portraitiste, qui a notamment été lauréat du prix Molson du roman de l’Académie canadienne-française, nouvellier invité au Goncourt de la nouvelle, Saint-Quentin (France) et finaliste du prix Alfred-DesRochers.

Michel Garneau (Montréal 1939 – Magog 2021), poète, musicien, professeur, comédien et dramaturge autodidacte. Il a traduit et adapté plus d’une quarantaine de pièces de théâtre, dont des pièces de Shakespeare et de Garcia Lorca, a publié plus d’une vingtaine de recueils de poèmes et traduit la poésie de Léonard Cohen. Récipiendaire de nombreux prix : 1977 – Prix du Gouverneur général (poésie ou théâtre de langue française), 1980 – Coupe Charade, comme entraineur de la ligue nationale d’improvisation, 1989 – Prix du Gouverneur général (théâtre de langue française) et prix Victor-Morin. Il a été président du Centre d’essai des auteurs dramatiques, directeur artistique de la section française de l’École nationale de Théâtre du Canada où il a enseigné pendant plus de vingt ans en tant que professeur de dramaturgie et d’improvisation.

Serge Gaudreau, historien, nommé bénévole de l’année en 2013 en hommage à son implication et à sa contribution significative au projet de revitalisation du centre-ville magogois, et auteur de chroniques et d’ouvrages sur l’histoire et le patrimoine, notamment sur l’impact de la Dominion Textile dans la vie magogoise.

Véronique Grenier, prix Coup de cœur du Conseil de la culture de l’Estrie, prix Jean-Claude-Simard de la Société de philosophie du Québec, Mérite estrien pour sa carrière comme autrice, chroniqueuse et militante, Grand Prix du livre de la Ville de Sherbrooke et finaliste au Prix des libraires du Québec, catégorie jeunesse.

Christian Guay-Poliquin, romancier dont le premier roman a été finaliste pour le prix Senghor – 2014 (France), au Festival du premier roman de Chambéry (France) et pour le Grand Prix littéraire Archambault – 2015. Son second roman est aussi bien reçu et est lauréat du Prix littéraire France-Québec, du Prix littéraire des collégiens, du Prix littéraire des lycéens et du Prix du Club des Irrésistibles – 2018.

Hélène Guy, romancière, poète et spécialiste des processus de création littéraire, autrice de récits de montagne, lauréate du Prix Alfred-DesRochers et finaliste au Grand Prix littéraire de la Ville de Sherbrooke.

Louis Hamelin, romancier et auteur d’une douzaine de livres. Ses livres ont été mis en nomination pour de nombreux prix littéraires dont le Prix du Gouverneur général qu’il obtient avec son premier roman, le Prix Ringuet et le Prix littéraire des collégiens. La constellation du Lynx a remporté cinq récompenses, dont le Prix des libraires du Québec et le Prix littéraire des collégiens.

André Jacques, longtemps professeur de littérature, de cinéma et d’histoire de l’art, il se consacre aujourd’hui entièrement à l’écriture. Son roman, La Commanderie a récemment été classé parmi « les dix incontournables du polar québécois », tandis que sa nouvelle policière intitulée Le Traducteur a reçu le prix Alibis. Il a été finaliste au prix Arthur-Ellis et deux fois lauréat du prix Saint-Pacôme du roman policier.

Annie Lagrandeur, Magogoise, autrice de la relève, dont le premier roman pour la jeunesse a été lauréat du prix littéraire Suzanne-Pouliot-Antoine-Sirois.

Maurice Langlois, médecin et professeur de médecine au CHUS jusqu’à sa retraite en 1969, passionné d’histoire et de généalogie, auteur de nombreuses chroniques et de livres qui contribuent à mettre en valeur le patrimoine magogois et ses bâtisseurs.

Bruno Lemieux, poète et nouvellier, est membre fondateur aux côtés de Richard Séguin et de Nathalie Watteyne, entre autres, de la Nuit de poésie de Saint-Venant-de-Paquette et cofondateur du Prix littéraire des Collégiens. Il a reçu le Prix Guy-Rocher en 2014, a été finaliste au Grand Prix du livre de la Ville de Sherbrooke et lauréat du Concours national de paroliers Chanson pour tes yeux.

Jean-François Létourneau, romancier, nouvellier, essayiste et conteur dont les ouvrages sont imprégnés du territoire nordique. Son collectif Marchands de Mémoire, qui marie conte, poésie et musique traditionnelle, met en valeur le territoire québécois, ses paysages, mais surtout les histoires des communautés qui les habitent.

Ralph Merry IV (1786-1863), enseignant, mystique, poète et colporteur, membre la famille de Ralph Merry III, considéré comme le fondateur de Magog. Ses journaux intimes sont conservés dans le fonds famille Merry à la Société d’histoire de Magog.

Andrée A. Michaud, romancière, traduite en plusieurs langues, elle ne cesse d’accumuler les récompenses littéraires non seulement au Québec et au Canada et en Europe : lauréate à deux reprises du Prix du Gouverneur général et du prix Arthur-Ellis du roman policier en langue française, Prix des lecteurs Quais du polar/20 minutes de Lyon, prix Rivages des libraires, prix SNCF du polar.

France Mongeau, poète, autrice d’une douzaine de recueils de poésie, dont trois sont des livres d’artistes. Prix Émile-Nelligan, prix international Saint-Denys-Garneau, finaliste du prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec. Depuis 2001, elle participe à différentes manifestations littéraires au Québec et à l’étranger.

Michèle Plomer, romancière et traductrice, dont l’écriture fait écho à son amour des Cantons-de-l’Est, prix Alfred-DesRochers à deux reprises, prix France-Québec, finaliste du Prix des libraires du Québec et finaliste du prix littéraire Suzanne-Pouliot-Antoine-Sirois.

Élizabeth Pouliot, autrice de la relève avec deux romans jeunesse, journaliste et rédactrice. Elle a œuvré en postproduction, écrit des articles culturels pour le Centre Phi et anime un postcast.

Anne Brigitte Renaud, romancière, nouvellière et éditrice, cofondatrice de la revue Jet d’encre et de la maison d’édition Chauve-souris, créatrice et rédactrice de nombreux documents sur l’histoire et le patrimoine pour la Ville de Magog, finaliste du prix littéraire Suzanne-Pouliot-Antoine-Sirois.

Sarah Rodrigue, essayiste et bloggiste.

Ann Scowcroft, poète, éditrice et professeure, son premier recueil The Truth of Houses a été récipiendaire du Concordia University First Book Prize, Quebec Writers’ Federation Literary Awards. Elle travaille comme consultante en éducation pour les réfugiés en milieu international.

Richard Séguin, auteur-compositeur, artiste engagé dont l’œuvre reflète sa démarche humanitaire, quête de justice, de l’identité et du pays. Lauréat et finaliste de nombreux prix : 2009 – prix Napoléon-Aubin reçu lors du Gala des Patriotes, 2010 – prix Sylvain-Lelièvre de la SPACQ pour Carrière exceptionnelle d’auteur-compositeur, 2016 – prix Excellence.

Johanne Seymour, romancière et scénariste, finaliste au Prix de la relève Archambault, au Grand Prix Archambault, au prix Saint-Pacôme ainsi qu’au prix Arthur-Ellis, fondatrice du festival international de littérature policière Les Printemps meurtriers de Knowlton (2012-2016).

Ronald Sutherland, romancier, critique littéraire et longtemps chroniqueur au Journal de Montréal. Professeur émérite de l’Université de Sherbrooke, il a été l’un des fondateurs du programme de littérature comparée canadienne de cette institution.

Vincent Vallières, auteur-compositeur-interprète qui chante l’amour. Impliqué dans la communauté magogoise, il a été nommé plus d’une vingtaine de fois au Gala de l’ADISQ et a reçu trois prix Félix.

Nathalie Watteyne, poète, essayiste, chercheure, membre fondatrice aux côtés de Richard Séguin et de Bruno Lemieux de La Nuit de la poésie de Saint-Venant-de Paquette, elle est récipiendaire de nombreux prix dont celui du Prix d’auteurs pour l’édition savante pour l’ouvrage Anne Hébert, le centenaire, troisième prix (volet essai) du Grand Prix du livre de la Ville de Sherbrooke, finaliste au prix Gabrielle-Roy.

Agnès Whitfield, poète, traductrice et essayiste, militante pour la justice sociale, finaliste au prix littéraire de traduction John-Glassco, finaliste au Prix du Gouverneur général (traduction), finaliste au prix Raymond-Klibansky.

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